top of page

L'emploi demain

  • jeanpaulmonier11
  • 27 août
  • 3 min de lecture

Demain : -Qui consommera ?

 


 

 

Je n’aime pas l’alarmisme mais quand une tête « bourrée » de neurones hyperactifs émet des idées que j’ai effleurées dans mes écrivailleries (https://www.jpm63.com/%C3%AAtre-humain-%C3%AAtre-humains), je me dis qu’il est urgent d’y réfléchir. Nous avons déjà attendu que nos forêts brûlent pour repenser des systèmes de protection. Ce sera bien autre chose lorsque des hordes de désœuvrés hanteront nos rues ou nos campagnes. Ce ne sera pas l’opéra rock de Starmania (Quand on arrive en ville) mais cela y ressemblera, ou ressemblera aux grandes compagnies qui ont animé la guerre de Cent Ans.

 

Extrait de mon écrivaillerie :

………

Les rentiers qui précèdent sont aux antipodes de nos futurs rentiers de revenus minimum d'existence. Ces derniers ne se posent pas de questions sur les jouissances qu’ils peuvent attendre mais des interrogations plus terre à terre :

·         Qu’y suis-je ? ……. Un laissé pour compte mis sur la touche …

·         Que puis-je attendre de ma vie ? … L’ennui, l’envie, les maladies mentales …

Cela ressemblera plus à un zoo qu’à un lieu de vie.

·         Que faire ? Se rebeller quel qu’en soit le prix[1] ! Mieux vaut mourir les armes à la main qu’à la façon d’un déchet social.

C'est dans ces quelques questions que réside le défi de l'IA de demain. Si l’IA a pour objectif essentiel de réduire les coûts de l'industrie, de l'agriculture et des services, ce sera vraisemblablement une réussite mais, qui consommera ?

 

Bill Gates devient alarmiste sur l'IA, propose une taxe et de réserver des emplois aux humains

Article de AFP

 • 21 h • 

2 min de lecture


 

Bill Gates à New York le 13 février 2018© John Lamparski

L'ancien patron de Microsoft Bill Gates a appelé mercredi à un accompagnement du changement induit par l'intelligence artificielle (IA), proposant une taxe sur l'IA, la création d'une instance internationale et la désignation d'emplois réservés aux humains.

"Je n'aime pas annoncer de mauvaises nouvelles aux gens ou dire que l'innovation peut avoir des conséquences globalement négatives, mais nous en sommes là", a déclaré le septuagénaire au New York Times.

IL s'agit d'un changement de ton notable pour cette figure de la tech, qui estimait encore l'an dernier que l'IA aurait une contribution nettement positive pour l'humanité, malgré certains aspects négatifs.

"Le monde a besoin d'un plan" pour encadrer les effets de cette technologie sur nos sociétés, prévient-il dans un long message comme en ont publié récemment les grandes figures de l'IA, de Dario Amodei (Anthropic) à Mark Zuckerberg (Meta), en passant par Sam Altman (OpenAI).

Se référant aux suggestions de ces dirigeants, Bill Gates estime qu’il "ne faut pas attendre d'eux qu'ils prennent l'initiative" dans ce domaine.

Comme Sam Altman, Dario Amodei ou Demis Hassabis (Google) lors du G7 d'Evian mi-juin, le co-fondateur de Microsoft milite pour l'instauration d'un organe international de supervision de l'IA, qui s'inspirerait de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).


Bill Gates avance également l'idée de réserver des emplois pour les humains, pour limiter l'impact de l'IA sur le marché du travail mais aussi préserver la dimension relationnelle de certaines professions.

Beaucoup, dans le milieu technologique, prévoient que cette technologie créera plus d'emplois qu'elle n'en détruira.

Celui qui consacre aujourd'hui l'essentiel de son temps à sa fondation, dont il est le président, considère désormais que "sans des mesures adéquates, il y aura (à terme) beaucoup moins d'emplois qu'aujourd'hui".

Le milliardaire anticipe ainsi que les recettes fiscales tirées des revenus du travail vont diminuer et propose, pour compenser, d'instaurer une taxe sur les contenus produits par l'IA ainsi que sur les robots.

Outre l'aspect fiscal, "une taxe ralentirait un peu la ruée vers" le travail automatisé et permettrait de "lever de l'argent pour la formation et le renforcement de la protection sociale", explique Bill Gates.

Mes commentaires :

Certains lecteurs vont penser que je m’inscris dans les « beu deu beu deu » des prochaines élections. J’ai trop d’antinomie avec les pensées simplistes ou post révolutionnaires pour cautionner qui que ce soit et, à mon âge, après le catéchisme du « Petit Jésus » j’avais épousé celui des cousins de Lénine pour tout rejeter à l’approche du bout du chemin.

Le problème abordé ci-dessus est bien trop important pour être laissé à des bonimenteurs. En revanche, il est bien réel et sa solution de niveau mondial appartient à un organisme supranational.


[1] Même cette démarche leur sera difficile. Pourquoi ? Les animaux des zoos ne peuvent être remis en liberté.

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page