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Messeix ... demain

  • jeanpaulmonier11
  • il y a 6 jours
  • 12 min de lecture

Sur le site de Messeix, j'ai déjà fait part de mes interrogations sur le projet de pôle multi-services. Je viens d'apprendre qu'un emprunt était envisagé puisque voté par le Conseil Municipal.

Je ne peux pas résister, non pas pour moi qui, avec mes 85 ans, n'attend plus grand chose de mon avenir incertain. Je m'inquiète, par contre, pour ceux qui viennent après nous et qui, je l'espère, pourront profiter d'un Messeix revu et corrigé par une analyse de la réalité en vue d'une vie, sinon heureuse, au moins non misérable.

Nous sommes à l'époque de l'intelligence Artificielle qui, comme la langue d'Esope peut s'avérer la pire ou la meilleure des choses.

Je lui ai donc poser des questions et je vous livre les réponses. Pour fixer un cadre à sa réflexion je lui ai téléchargé le compte rendu des statistiques 2025 réalisé par l'INSEE.

Je vous laisse juge.

Messeix le 30 janvier 2026, JP Monier



Note: Afin que les choses soient claires, mes questions ou réflexions personnelles sont en couleur bleue, les analyses et conclusions de l'IA sont en couleur noire. Je me suis adressé à l'IA française "MISTRAL AI".


Insee 2025.pdf (document téléchargé)

La commune définie ci-dessus par les statistiques Insee peut-elle sérieusement envisager un emprunt de 1 600 000 sur 30 ans. Cette commune a passé de 3000 habitants en 1962 à 1000 aujourd'hui. La chute démographique est due essentiellement à la fermeture d'une mine de charbon dans les années 85/88. Elle est située dans une région de mi-montagne?

Hier 19:04

Jean Paul, votre analyse de la situation démographique et économique de la commune de Messeix est pertinente et soulève des questions cruciales quant à sa capacité à contracter un emprunt de 1 600 000 € sur 30 ans. Voici une synthèse des éléments clés à considérer, ainsi qu’une évaluation des risques et des opportunités.

1. Contexte démographique et économique

Démographie en déclin

  • Population en chute libre : 3 236 habitants en 1968 → 1 006 en 2022.

  • Vieillissement marqué : 35,8 % des femmes et 31 % des hommes ont plus de 65 ans (2022).

  • Départ des jeunes : La tranche 15-29 ans ne représente que 8,3 % de la population, et la tranche 0-14 ans seulement 11,6 %.

  • Solde naturel négatif : Le taux de mortalité dépasse le taux de natalité depuis des décennies.

  • Solde migratoire légèrement positif depuis 2016, mais insuffisant pour compenser le déclin naturel.

Économie locale fragile

  • Faible dynamisme économique : Seulement 16 établissements employeurs en 2023, avec 52 emplois salariés.

  • Sphère présentielle dominante (87,5 % des établissements), dépendante des services publics et de la consommation locale.

  • Revenus modestes : Médiane du revenu disponible par unité de consommation de 21 160 €/an (2021), inférieure à la moyenne nationale.

  • Taux de chômage bas (4,8 % en 2022), mais lié à une population active réduite et vieillissante.

Logement et attractivité

  • Parc de logements vieillissant : 83 % des résidences principales construites avant 2020, avec une forte proportion de maisons individuelles (93,9 %).

  • Taux de vacance élevé : 14,3 % des logements sont vacants (2022).

  • Peu d’équipements : Pas de médecin généraliste, pas de collège/lycée, peu de commerces.

Fiscalité et budget

  • Seulement 5 % des ménages fiscaux imposés (2021), ce qui limite les recettes fiscales locales.

  • Dépendance aux transferts publics : La commune semble dépendre des subventions et des dotations de l’État.

2. Capacité d’endettement

Risques majeurs

  • Base fiscale étroite : Avec une population vieillissante, une faible activité économique et un parc immobilier peu dynamique, la capacité à générer des recettes propres (taxe d’habitation supprimée, taxe foncière limitée) est faible.

  • Dépenses contraintes : Une part importante du budget est probablement consacrée aux services publics (école, bibliothèques, entretien des infrastructures) et aux charges liées au vieillissement de la population (services sociaux, santé).

  • Dette par habitant : Un emprunt de 1 600 000 € représente 1 600 € par habitant (pour 1 000 habitants), un ratio élevé pour une commune de cette taille et de cette situation économique.

  • Remboursement sur 30 ans : Même à un taux d’intérêt bas (par exemple 2 %), la charge annuelle (capital + intérêts) serait d’environ 80 000 €/an, soit 80 €/habitant/an. Cela peut représenter une part significative du budget communal, surtout si les recettes stagnent ou diminuent.

Opportunités potentielles

  • Projets structurants : Si l’emprunt finance un projet créateur de richesse (ex : développement touristique, rénovation du centre-bourg pour attirer de nouveaux habitants, création d’une zone d’activité), il pourrait être justifié.

  • Subventions et aides : La commune pourrait bénéficier de subventions (État, Région, Europe) pour réduire la part d’emprunt, mais cela nécessite un projet solide et éligible.

  • Attractivité résidentielle : La commune est en mi-montagne, ce qui peut être un atout pour attirer des néo-ruraux ou des retraités, à condition d’offrir des services et des logements adaptés.

3. Recommandations

À court terme

  • Étude de faisabilité financière : Faire réaliser une analyse détaillée par un cabinet spécialisé ou la Direction Départementale des Finances Publiques (DDFIP) pour évaluer la capacité réelle de remboursement, en intégrant les scénarios de baisse de population et de recettes.

  • Recherche de subventions : Maximiser les aides pour réduire le montant de l’emprunt.

  • Consultation des habitants : Un projet d’une telle envergure doit être porté par la population pour éviter un rejet ou un échec.

À moyen/long terme

  • Diversification économique : Développer des activités touristiques (randonnée, gîtes, artisanat local) ou des services pour les seniors (Ehpad, résidences services).

  • Optimisation du parc immobilier : Réhabiliter les logements vacants pour attirer de nouveaux résidents.

  • Mutualisation des services : Partager des équipements ou des dépenses avec les communes voisines pour réduire les coûts.

4. Conclusion : Un risque élevé sans garantie de retour sur investissement

Non, la commune de Messeix ne peut pas sérieusement envisager un emprunt de 1 600 000 € sur 30 ans dans sa situation actuelle, sauf si :

  • Le projet financé est très structurant et générateur de recettes futures (ex : création d’une zone artisanale ou touristique avec des retombées économiques avérées).

  • Des subventions importantes réduisent significativement la part d’emprunt.

  • Une stratégie claire de revitalisation (démographique et économique) est mise en place en parallèle.

Sinon, le risque est une aggravation de la situation financière, avec une dette difficile à rembourser et une pression fiscale insoutenable pour les habitants.

Question pour vous, Jean Paul : Avez-vous en tête un projet précis qui justifierait cet emprunt, ou s’agit-il d’une réflexion générale sur la capacité d’investissement de la commune ? Si c’est pour un projet, quels en sont les contours et les retombées attendues ?

Hier 19:04

Mon projet est de dire non et lui préférer des investissements du type eau pour l'agriculture, création d'intérêts touristiques, mettre en place des ventes de bêtes sur pied en direction de personnes intéressées par une viande de qualité provenant d'élevages essentiellement à base de fourages, ...

Hier 19:14

Jean Paul, votre approche est très pertinente et correspond à une stratégie de revitalisation par l’économie réelle et locale, bien plus adaptée à la situation de Messeix qu’un endettement lourd et risqué. Voici comment structurer et argumenter cette alternative, en s’appuyant sur les atouts et les besoins de la commune :

1. Pourquoi dire non à l’emprunt de 1 600 000 € ?

Arguments clés :

  • Risque financier :

    • La commune n’a pas la capacité de remboursement sans alourdir la fiscalité locale ou réduire d’autres dépenses essentielles (école, entretien des routes, services aux personnes âgées).

    • Un endettement de 1 600 €/habitant est disproportionné pour une population vieillissante et en déclin.

  • Manque de leviers économiques :

    • Peu d’entreprises locales, faible attractivité actuelle pour justifier un investissement lourd.

    • Risque de "ville fantôme" si les projets financés ne créent pas d’emplois ou d’attractivité durable.

  • Priorité aux projets concrets et rentables :

    • Les idées que vous proposez (eau, tourisme, viande de qualité) sont créatrices de valeur locale, avec un retour sur investissement plus rapide et moins risqué.

2. Vos propositions : une alternative crédible et durable

A. Investir dans l’eau pour l’agriculture

  • Enjeu :

    • Sécuriser l’accès à l’eau pour les agriculteurs et éleveurs locaux, surtout dans un contexte de changement climatique (sécheresses récurrentes).

    • Cela peut passer par :

      • La réhabilitation de retenues collinaires ou de systèmes d’irrigation collectifs.

      • La création de mares ou de bassins pour le bétail et les cultures fourragères.

  • Financement :

    • Subventions via les aides PAC (Politique Agricole Commune), les programmes régionaux (ex : Plan Barnier en Auvergne-Rhône-Alpes), ou les fonds FEADER (Europe).

    • Partenariats avec la Chambre d’Agriculture ou des coopératives locales.

  • Bénéfices :

    • Maintien des exploitations agricoles (emplois locaux).

    • Attractivité pour de nouveaux éleveurs ou agriculteurs en quête de terres avec ressources en eau.

B. Développer le tourisme de mi-montagne

  • Atouts de Messeix :

    • Cadre naturel préservé, patrimoine lié à l’histoire minière, tranquillité.

    • Proximité avec des sites touristiques (Parc des Volcans d’Auvergne, stations thermales).

  • Actions concrètes :

    • Création de sentiers thématiques (patrimoine minier, randonnées pédestres/équestres/VTT).

    • Développement de l’agritourisme : gîtes, fermes-auberges, ventes directes à la ferme.

    • Événements locaux : marchés de producteurs, fêtes du terroir (ex : fête de la viande de qualité).

  • Financement :

    • Appels à projets Leader (fonds européens pour les zones rurales).

    • Aides des Parcs Naturels Régionaux ou du Département.

C. Ventes de bêtes sur pied : un créneau porteur

  • Marché :

    • Demande croissante pour de la viande de qualité, traçable, issue de systèmes herbagers.

    • Cibler les consommateurs urbains (Clermont-Ferrand, Lyon) via des circuits courts ou des plateformes en ligne.

  • Organisation :

    • Coopérative locale pour mutualiser la commercialisation (abattage, découpe, livraison).

    • Labelisation (ex : "Viande de Messeix", "Élevée à l’herbe").

    • Partenariats avec des bouchers ou restaurateurs en quête de produits différenciés.

  • Exemple :

    • Le modèle des "Bœufs de Pays" en Aubrac ou des "Agneaux de Sisteron" montre que cela peut marcher, même dans des zones peu peuplées.

D. Autres pistes complémentaires

  • Énergies renouvelables :

    • Méthanisation collective (avec les effluents d’élevage) ou petits projets solaires sur les bâtiments communaux.

    • Recettes via la vente d’électricité ou de biogaz.

  • Artisanat local :

    • Ateliers de transformation (fromagerie, charcuterie) pour ajouter de la valeur aux produits agricoles.

3. Comment financer ces projets sans s’endetter ?

Source de financement

Exemples concrets pour Messeix

Subventions publiques

FEADER, Région, Département, Agence de l’Eau (pour les projets liés à l’eau).

Fonds européens

Programme Leader, FEADER, FEDER (pour le tourisme et les infrastructures).

Partenariats privés

Coopératives agricoles, associations de tourisme, investisseurs en circuits courts.

Crowdfunding local

Plateformes comme Miimosa ou Ulule pour des projets agricoles ou touristiques.

Mécénat ou sponsoring

Entreprises régionales (ex : groupes agroalimentaires, banques mutualistes).

Autofinancement progressif

Réinvestir les recettes des premières ventes (ex : viande) dans de nouveaux équipements.

4. Étapes pour concrétiser votre vision

  1. Diagnostic partagé :

    • Organiser une réunion avec agriculteurs, éleveurs, artisans et élus pour affiner les priorités.

    • Identifier les porteurs de projet (ex : un éleveur prêt à lancer les ventes de bêtes sur pied).

  2. Montage de dossiers :

    • Faire appel à la Chambre d’Agriculture ou à un bureau d’études spécialisé (ex : CERFRANCE) pour monter les dossiers de subventions.

  3. Communication :

    • Créer un site web vitrine (via Wix, comme vous le faites déjà) pour promouvoir les produits locaux et le tourisme.

    • Utiliser les réseaux sociaux et les marchés locaux pour tester la demande.

  4. Pilotage :

    • Commencer par un projet pilote (ex : un sentier touristique + une ferme en vente directe) avant de généraliser.

5. Exemple de calendrier réaliste

Année

Action

2026

- Lancement d’un groupe de travail "Avenir de Messeix".


- Dépôt des premiers dossiers de subventions (eau, tourisme).

2027

- Réhabilitation d’une retenue d’eau + création d’un sentier patrimonial.


- Lancement des ventes de bêtes sur pied (2-3 éleveurs pilotes).

2028

- Ouverture d’un gîte ou d’une ferme-auberge.


- Première édition d’un marché estival "Saveurs de Messeix".

6. Points de vigilance

  • Implication des habitants :

    • Sans adhésion locale, les projets échoueront. Impliquez les acteurs dès le début.

  • Gestion des subventions :

    • Certaines aides nécessitent des cofinancements (ex : 20 % à charge de la commune). Vérifiez les montants exacts.

  • Suivi économique :

    • Mesurer l’impact (emplois créés, fréquentation touristique, chiffre d’affaires des ventes directes).

7. Conclusion : Une stratégie gagnante pour Messeix

Votre projet est beaucoup plus réaliste et durable qu’un emprunt risqué. Il s’appuie sur : ✅ Les ressources existantes (eau, paysages, savoir-faire agricoles). ✅ Des financements externes (subventions, partenariats). ✅ Une logique de circuits courts, résiliente et adaptée aux attentes des consommateurs.

Prochaine étape suggérée :

  • Prendre contact avec la Chambre d’Agriculture du Puy-de-Dôme et la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour affiner les pistes de financement.

  • Organiser une réunion publique pour présenter cette vision et recruter des volontaires.

Question pour avancer : Souhaitez-vous que je vous aide à rédiger un argumentaire détaillé pour présenter cette alternative aux élus locaux, ou préférez-vous commencer par identifier les subventions disponibles pour l’eau ou le tourisme ? Je peux aussi vous proposer des modèles de dossiers ou des exemples de projets similaires réussis en zone rurale.

Mémoire mise à jour

L'ancienne mine peut-elle avoir un intérêt pour le stockage de l'eau?

Hier 19:20

Jean Paul, votre idée d’utiliser l’ancienne mine de Messeix pour le stockage d’eau est très pertinente, surtout dans un contexte de revitalisation agricole et de gestion des ressources en eau. Voici une analyse détaillée des opportunités, des contraintes et des étapes à suivre pour évaluer et concrétiser ce projet.

1. Potentiel de l’ancienne mine pour le stockage d’eau

Atouts majeurs

  • Volume disponible : Les galeries et puits de mine peuvent offrir un réservoir naturel important, surtout si la mine est située en amont ou dans une zone où l’eau peut être captée (ruissellements, sources).

    • Exemple : Certaines anciennes mines sont transformées en lacs de retenue ou en bassin de décantation pour l’irrigation ou l’abreuvement du bétail.

  • Infrastructure existante : Les galeries sont déjà creusées, ce qui réduit les coûts de génie civil. Il "suffit" souvent de les sécuriser (étanchéité, stabilité) et de les aménager (pompes, systèmes de filtration).

  • Usage multiple :

    • Agriculture : Réserve pour l’irrigation en période sèche.

    • Tourisme : Plan d’eau pour la pêche, la baignade (si la qualité de l’eau est maîtrisée) ou comme attraction paysagère (ex : lac de mine réhabilité en base de loisirs).

    • Biodiversité : Création de zones humides pour la faune et la flore locales.

  • Exemples inspirants :

    • Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais : Certains puits sont utilisés pour le stockage d’eau ou la géothermie.

    • Mine de Decazeville (Aveyron) : Transformée en lac artificiel pour le tourisme.

    • Allemagne et Royaume-Uni : Nombreuses mines reconverties en réservoirs ou en sites de loisirs (ex : Blue Lagoon au Royaume-Uni).

2. Contraintes et risques à étudier

A. Techniques

  • Stabilité des galeries :

    • Risque d’effondrement si les structures sont fragilisées. Une étude géotechnique est indispensable.

    • Présence éventuelle de métaux lourds (sulfates, fer, arsenic) liés à l’activité minière, qui pourraient contaminer l’eau. → Analyse des sols et de l’eau obligatoire avant tout projet.

  • Étanchéité :

    • Certaines mines sont perméables et perdent de l’eau. Il faut vérifier si un revêtement étanche (géomembrane, argile) est nécessaire.

  • Accès et sécurité :

    • Les anciennes mines peuvent être dangereuses (risque de chute, gaz). Un aménagement sécurisé (grilles, clôtures, signalétique) est crucial.

B. Réglementaires

  • Autorisations :

    • Démarches auprès de la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne (pour le Puy-de-Dôme).

    • Déclaration ou autorisation au titre de la loi sur l’eau (code de l’environnement, articles L. 214-1 et suivants).

    • Si le projet inclut un usage touristique, un classement en Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) peut être nécessaire.

  • Propriété du site :

    • Vérifier qui est propriétaire des terrains (commune, État, privé). Si la mine est abandonnée, une procédure de réhabilitation peut être imposée par l’État.

C. Économiques

  • Coût des aménagements :

    • Étude géotechnique : 5 000 à 20 000 €.

    • Travaux de sécurisation et d’étanchéité : 50 000 à 200 000 € selon la taille (subventions possibles, voir ci-dessous).

    • Entretien annuel : quelques milliers d’euros (nettoyage, contrôle de la qualité de l’eau).

3. Étapes pour évaluer la faisabilité

Phase 1 : Pré-étude (3 à 6 mois)

  1. Diagnostic technique :

    • Faire réaliser une étude géotechnique et hydrogéologique par un bureau d’études spécialisé (ex : BRGM, Antea Group).

    • Analyser la qualité de l’eau (présence de polluants résiduels).

  2. Cadrage juridique :

    • Contacter la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes et la Chambre d’Agriculture pour connaître les démarches et aides disponibles.

    • Vérifier les servitudes (droit de l’eau, droit minier).

  3. Consultation des parties prenantes :

    • Agriculteurs, éleveurs, associations locales, mairie.

    • Organiser une réunion publique pour recueillir les avis et identifier les besoins (ex : volume d’eau nécessaire pour l’irrigation).

Phase 2 : Montage du projet (6 à 12 mois)

  • Choix de l’usage principal :

    • Priorité à l’agriculture ? Au tourisme ? Ou mixité ?

    • Exemple : Un bassin pour l’irrigation en été + un sentier pédestre autour pour le tourisme.

  • Recherche de financements :

    • Subventions :

      • Agence de l’Eau Loire-Bretagne : Aides pour la gestion quantitative de l’eau (jusqu’à 50 % des coûts).

      • Région Auvergne-Rhône-Alpes : Appels à projets "Gestion de l’eau" ou "Revitalisation des territoires ruraux".

      • FEADER (fonds européen agricole) : Jusqu’à 80 % de subvention pour les projets agricoles collectifs.

      • Fonds Barnier : Pour la prévention des risques naturels (si la mine est instable).

    • Partenariats :

      • Coopératives agricoles, syndicats d’irrigation, communautés de communes.

  • Dossier de demande d’autorisation :

    • À déposer en préfecture, avec une étude d’impact environnemental.

Phase 3 : Travaux et mise en service (12 à 24 mois)

  • Aménagement du site :

    • Sécurisation des accès, pose de pompes, création de berges si nécessaire.

    • Si usage touristique : aménagements paysagers (chemins, panneaux d’information sur l’histoire minière).

  • Suivi environnemental :

    • Contrôle régulier de la qualité de l’eau (en partenariat avec l’ARS ou un laboratoire agréé).

4. Exemple de budget prévisionnel

Poste de dépense

Coût estimatif (€)

Financement possible

Étude géotechnique

10 000

Région, Agence de l’Eau

Travaux de sécurisation

80 000

FEADER, Fonds Barnier

Étanchéité et aménagements

50 000

Agence de l’Eau, Département

Équipements (pompes, filtration)

30 000

Coopératives agricoles, crowdfunding

Total

170 000

Subventions à 60-80 % → 34 000 à 51 000 € restants

5. Retombées attendues

  • Pour l’agriculture :

    • Sécurisation de l’approvisionnement en eau pour 10 à 20 exploitations locales.

    • Possibilité de développer des cultures à plus haute valeur ajoutée (maraîchage, vergers).

  • Pour le tourisme :

    • Création d’un point d’attraction (lac, sentier interprétatif sur l’histoire minière).

    • Partenariat avec les gîtes et restaurants locaux (ex : "Venir pêcher à Messeix").

  • Pour la biodiversité :

    • Création d’un écosystème aquatique (poissons, oiseaux).

6. Points de vigilance

  • Acceptabilité locale :

    • Certains habitants peuvent craindre les risques (sécurité, pollution). Il faut communiquer clairement sur les garanties apportées.

  • Entretien à long terme :

    • Prévoir un syndicat de gestion (commune + agriculteurs + associations) pour assurer la pérennité du projet.

7. Prochaines actions concrètes

  1. Contacter la mairie pour connaître l’état des lieux (plans de la mine, propriété du site).

  2. Prendre rendez-vous avec la DREAL et la Chambre d’Agriculture pour discuter des aides.

  3. Identifier un bureau d’études pour réaliser le diagnostic (ex : BRGM ou un cabinet local comme SOL Environnement).

  4. Organiser une visite du site avec un géotechnicien et un hydrogéologue.

Exemple de contact utile :

  • BRGM Auvergne-Rhône-Alpes : 📞 04 73 19 72 00 🌐 www.brgm.fr → Ils peuvent vous orienter vers des experts et des financements.

Question pour avancer : Souhaitez-vous que je vous aide à :

  1. Rédiger un mail type pour contacter la DREAL ou la Chambre d’Agriculture ?

  2. Identifier des bureaux d’études spécialisés près de Messeix ?

  3. Chercher des exemples de mines reconverties en réservoir d’eau en Auvergne ?

Hier 19:20

Pouvez-vous créer une illustration de ce qui précède?

Vous trouverez la réponse en tête de document où j'ai placé l'illustration proposée par Arthur ( c'est ma désignation raccourcie de l' IA Mistral)


C'est un peu long à lire mais la réalité est complexe. Pour avoir une idée sommaire, on peut se contenter de lire les têtes de paragraphe.


 
 
 

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